Actualités
La France et l’Otan
Quels sont les engagements de la France pour renforcer la sécurité collective de l’Alliance atlantique ? À quelques jours de la réunion des ministres de la défense de l’Otan qui se tiendra le 15 octobre à Bruxelles, le capitaine de vaisseau Antoine Frenais de Coutard, chef du département Otan à la DGRIS, a apporté des éléments de réponse lors du point presse hebdomadaire du 9 octobre.
10 octobre 2025
[Décryptage] L’Arctique, un nouvel enjeu stratégique
L’Arctique est l’un des espaces les plus directement affectés par le changement climatique qui entraîne la fonte de la banquise, la possibilité de nouvelles routes maritimes et l’accès à de nouvelles ressources.
08 octobre 2025
[Defcast] Engagé pour sauver des vies
07 octobre 2025
Arctique : tension sous la banquise
07 octobre 2025
Notre sélection
Mission de l’OTAN en Irak – Montée en puissance des hélicoptères Caracal irakiens
Le 04 octobre 2025 les forces armées irakiennes ont organisé un exercice d’entrainement de leurs nouveaux hélicoptères Caracal. Cet exercice, présidé par le premier Ministre irakien M. Chia Al-Soudani, a impliqué plusieurs unités irakiennes dont une brigade des forces spéciales.
09 octobre 2025
Jules Brunet, le véritable « Dernier Samouraï »
Envoyé au Japon en 1867 dans le cadre d’une mission française, cet officier va s’intégrer dans le milieu des samouraïs et participer auprès du Shogun à la guerre contre l’empereur.
09 octobre 2025
DGA Essais de missiles relève les défis toujours plus complexes de l’exercice Wildfire
Le site de l’Île du Levant de DGA Essais de missiles (DGA EM) a accueilli le 5e exercice Wildfire de la marine nationale du 29 septembre au 3 octobre 2025. Démarrées en 2022, ces exercices n’ont cessé de monter en puissance. Leur but : préparer les équipages de la marine à des conflits de haute intensité et très spécifiquement à la lutte anti-drones. Le 5e opus est le plus abouti et celui qui a demandé à DGA essais de missiles de mettre en œuvre les scénarios les plus complexes de la série.
08 octobre 2025
Guerre en Ukraine : le dossier
Retrouvez ici nos articles pour mieux comprendre les enjeux et les origines de la guerre en Ukraine ainsi que la carte du point de situation.
Voir le dossierNos dossiers décryptages
Avoir 20 ans dans les armées
[Dossier] Montée en puissance de la réserve, modernisation de la Journée défense et citoyenneté, création d’une école des apprentis de la Marine… Comment les armées entendent-elles renforcer leur lien avec la jeunesse ? Décryptage à travers notre série d'articles.
02 juillet 2025
Haute intensité : comment la France se prépare
[Dossier] Face à un monde qui se réarme et où la compétition entre grandes puissances s’intensifie, la préparation à la haute intensité redevient une priorité stratégique pour la France. Comment les armées se préparent-elles ? Décryptage à travers notre série d'articles.
15 mai 2025
Désinformation : la vérité malmenée
[Dossier] Véritable arme de déstabilisation, la désinformation s’immisce dans nos démocraties, altère les opinions et bouscule les équilibres géopolitiques. Quel est l’état de la menace et comment la France se protège-t-elle ? Décryptage à travers des articles, des entretiens et des exemples concrets.
21 mars 2025
La médiathèque
[DEFCAST avec Samantha Lille] Bonjour à toutes et à tous, bienvenue dans le DEFCAST, le podcast du ministère des armées. Une discussion à bâtons rompus pour vous faire rencontrer une personnalité de la sphère défense et découvrir la richesse de son parcours.
Samantha Lille : Nous sommes dans le treizième arrondissement de Paris, où se trouve le chef du corps du deuxième groupe d’incendie et de secours, le colonel Frédéric Leborgne. Bonjour, colonel. Il paraît que c’est même la plus grande caserne de France et d’Europe. Est-ce que c’est vrai ?
Colonel Frédéric Leborgne : C’est la plus grande caserne d’Europe, effectivement.
Samantha Lille : Pouvez-vous nous expliquer en quelques mots ce que correspond le deuxième groupe d’incendie et de secours ?
Colonel Frédéric Leborgne : Un secteur d’appartenance qui est assez grand. Il correspond à 44 des 47 communes du Val de Maine et un tiers de Paris.
Samantha Lille : Colonel, quand j’ai fait mon enquête pour savoir qui j’allais avoir en face de moi, j’ai entendu beaucoup de belles choses. On vous décrit comme un chef avec une vraie profondeur humaine, très attentif aux autres et qui réfléchit très vite. Vous êtes aussi un artiste, un passionné. Ça, je vois, c’est bien. Mais on m’a également parlé de sculpture à la tronçonneuse, et je dois avouer que je ne connais absolument pas cette pratique.
Colonel Frédéric Leborgne : Vous êtes très bien informé. C’est une passion que j’ai découverte il y a quelques années déjà. Les premières années de lycée où je me suis laissé tenter par une forme de sculpture qui était un peu improvisée avec une tronçonneuse. Alors vous me direz au lycée, c’est quand même assez improbable puisque trouver un professeur qui est capable de lâcher une tronçonneuse à un élève c’est déjà presque impensable et en fait
quand j’ai quitté mon temps de commandement de commandant d’unité, je me suis relancé dans la démarche en essayant et donc effectivement je sculpte des troncs à la tronçonneuse avec des pièces qui font à peu près 200-300 kg pour faire des choses qui sont souvent très subtiles.
Samantha Lille : J’espère donc qu’on pourra regarder quelques photos de vos œuvres à la fin de cette interview. Alors revenons maintenant au début de votre carrière professionnelle. Est-ce qu’intégrer la brigade de soutien pompiers de paris c’était un rêve d’enfant ?
Colonel Frédéric Leborgne : C’était un objectif. J’ai un parcours qui est totalement atypique. J’ai toujours voulu accéder à la brigade de pompiers de Paris, en revanche je n’avais jamais eu l’intention d’accéder en tant qu’officier. C’est vraiment un parcours ou un concours de circonstances. J’ai un parcours atypique je dirais puisque à l’époque je vivais en Allemagne, je suis de famille militaire un papa qui est adjudant-chef. En revanche, pour moi, l’intérêt premier était vraiment de rentrer en tant que pompier de Paris et mes résultats scolaires étaient plutôt moyens, parce que je ne trouvais aucun intérêt à l’école, ce qui a complètement changé en classe de première. Donc je suis effectivement un élève un peu, je dirais atypique. En classe de seconde j’étais plutôt dans les tout derniers et dès la première à la terminale, j’étais premier de la classe, ce qui a complètement changé la donne et dans mon parcours un peu atypique j’ai effectivement eu la chance de rencontrer de bonnes personnes, qui m’ont bien aiguillé, qui m’ont orienté vers un parcours d’officier qui aujourd’hui me correspond et qui m’a permis de m’épanouir pleinement au sein de la brigade de sapeurs-pompiers de Paris et dans des fonctions qui sont relativement très hautes.
Samantha Lille : Qu’est-ce qui vous attire dans ce corps militaire ? Les pompiers de Paris sont des militaires.
Colonel Frédéric Leborgne : Il est plutôt très facile de développer des capacités intellectuelles ou physiques, savoir les utiliser c’est quelque chose de simple. Des experts de haut niveau même dans le sport qui sont capables de faire des prouesses mais être capables de les engager dans des conditions qui permettent de les porter vers les autres je pense que c’est le métier le plus approprié et j’ai toujours rêvé de pouvoir essayer de tourner toutes mes capacités pour les autres exclusivement.
Samantha Lille : Comment avez-vous réussi à intégrer ce corps ? Ça avait l’air difficile au début, c’est ce que vous disiez.
Colonel Frédéric Leborgne : Ça avait l’air difficile et facile. J’aurais très bien pu intégrer comme militaire du rang. Difficile parce que j’ai choisi la voie officier ou plutôt j’ai été aiguillé dans la voie de l’officier sans réellement comprendre que cette voix allait m’amener vers la brigade de pompiers de Paris.
Samantha Lille : Vous me parliez de la tenue de pompier. Qu’est-ce que vous ressentez quand vous allez porter pour la première fois cette fameuse et célèbre tenue de pompier ?
Colonel Frédéric Leborgne : C’est étrangement un poids parce que la brigade de pompiers de Paris est pleine de valeurs et réussir à accéder à la brigade de pompiers de Paris c’est également un engagement, un engagement vers les autres.
Samantha Lille : Est-ce que ça correspondait à vos attentes ?
Colonel Frédéric Leborgne : Totalement. Je suis un homme totalement épanoui, un chef comblé. J’ai la chance de commander des hommes qui sont d’une extrêmement haute qualité.
Samantha Lille : Quelles sont les qualités essentielles qu’un sapeur-pompier doit posséder ?
Colonel Frédéric Leborgne : L’altruisme est la première qualité. On ne peut pas faire ce métier si on ne pense pas aux autres. La deuxième, c’est l’exigence, une exigence qui est personnelle et qui est très poussée.
Samantha Lille : En 2013, vous avez rejoint le Centre opérationnel de gestion interministérielle des crises, le COGIC. Qu’est-ce que vous avez fait ?
Colonel Frédéric Leborgne : J’ai quitté mon poste de commandant d’unité, c’était un poste que j’estimais disponible qui me permettait également de rester dans le domaine de la gestion de crise, domaine dans lequel je sentais un certain appétit.
Samantha Lille : Vous avez parlé d’Irma, on se souvient, c’était un ouragan qui avait quasiment et notamment dévasté quatre-vingt-quinze pour cent de Saint-Martin. Vous avez parlé des attentats de Paris en 2015 qui ont marqué la population française. Comment on gère un état de stress qui doit être au plus haut niveau à ce moment-là dans des crises pareilles ?
Colonel Frédéric Leborgne : Cette gestion de crise, elle est préparée. On est formé pour. Pour mon cas, l’expérience de sapeur-pompier de Paris qui a précédé m’a permis de pouvoir commencer à appréhender cette gestion au titre individuel.
Samantha Lille : Est-ce que vous l’avez quand même eu aussi cette phase de sidération ?
Colonel Frédéric Leborgne : Non, je n’ai jamais eu le temps de sidération. En revanche, on a été assez surpris par la cinétique et l’importance de l’événement, mais jamais nous n’avons été sidérés.
Samantha Lille : On a un suivi psychologique qui nous permet d’apprendre à travailler avec, à faire avec.
Colonel Frédéric Leborgne : La plupart des événements que chaque être humain vit sont des événements qui peuvent être traumatisants, la perte de parents, la perte d’enfants. On appréhende toujours ces moments parce qu’ils sont pour autant, quand on apprend à passer outre et surtout à contrôler nos émotions, ces événements ne deviennent plus traumatisants.
Samantha Lille : On a parlé d’attentats de 2015 et d’autres interventions qui ont marqué votre carrière. Il y en a énormément, mais souvent des interventions qui ne sont pas nécessairement de grande ampleur mais des interventions complètement atypiques.
Colonel Frédéric Leborgne : Je pourrais parler de grands feux, de feux extrêmement importants qui m’ont marqué, mais pour autant, je pense que l’événement qui m’a le plus marqué c’était une intervention pour secours à personne.
Samantha Lille : Ce métier vous rend plus humain ?
Colonel Frédéric Leborgne : Bonne question. Je ne sais pas. Je n’en ai aucune idée. J’ai l’impression de rester humain, mais qu’effectivement ça me rappelle bien souvent la fragilité du monde.
Samantha Lille : Je sais également que vous avez été au cœur de la planification stratégique et opérationnelle de l’engagement des armées pour les Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024. Racontez-nous.
Colonel Frédéric Leborgne : C’était une très belle opportunité. À l’issue de mon temps de chef du bureau opération instruction au deuxième groupe, j’ai eu deux années de préparation avant de prendre ma fonction de chef de corps.
Samantha Lille : Qu’est-ce que ça vous a appris ?
Colonel Frédéric Leborgne : Que tout était possible à partir du moment où il y avait un réel engagement, une réelle volonté et que la place des armées est vraiment tournée vers la défense de sa population.
Samantha Lille : À quoi ressemble votre quotidien aujourd’hui ?
Colonel Frédéric Leborgne : Votre question est extrêmement intéressante. Elle dépend en fait des perspectives que l’on a. Lorsque j’en discute avec mes subordonnés et qu’ils constatent un petit peu mon emploi du temps, ils sont un peu impressionnés.
Samantha Lille : Pour vous en tant que chef, qu’est-ce qui est le plus complexe à gérer ?
Colonel Frédéric Leborgne : J’ai un défi. J’ai un premier défi, c’est la sur sollicitation. Quatre-vingts pour cent de mes interventions sont des interventions de secours d’urgence à personne qui parfois ne présentent pas nécessairement de caractère d’urgence.
Samantha Lille : Vos hommes et femmes interviennent parfois au péril de leur vie. Comment vous vivez ça en tant que chef ?
Colonel Frédéric Leborgne : C’est extrêmement stressant. C’est la partie la plus stressante pour un chef parce qu’on ne s’y prépare pas vraiment.
Samantha Lille : Est-ce que cette inquiétude, vous la gérez de la même manière que quand il s’agit de vous ?
Colonel Frédéric Leborgne : Non, c’est plus facile quand il s’agit de moi. Il est très facile de se contrôler et il est très facile d’affronter des risques quand ça nous concerne nous, mais quand on commande des hommes et quand on les envoie au front, pour certains de mes camarades et pour moi directement dans les flammes, la notion de prise de risque est beaucoup plus complexe.
Samantha Lille : On le voit notamment le 14 juillet. Les sapeurs-pompiers bénéficient d’un très important capital sympathique. Comment vous l’expliquez ?
Colonel Frédéric Leborgne : Je crois que cette population reconnaît notre engagement, elle le reconnaît au quotidien, elle voit l’engagement à travers des médias, puisqu’ils montrent ce qu’on fait.
Samantha Lille : Est-ce que la pression médiatique, on le voit, ça me fait penser tout de suite à Notre-Dame de Paris, à l’incendie et à ces dizaines voire centaines de journaux qui s’aggloméraient autour de nous. Comment gérer cette pression médiatique sur des crises plus ou moins grandes ?
Colonel Frédéric Leborgne : Nous gérons cela en plus de l’événement qui est un élément premier, la raison et la cause de notre engagement. L’affluence médiatique qui est normale en région parisienne puisque nous regroupons quand même l’essentiel des instances politiques économiques et sociales du pays est normale.
Samantha Lille : Il paraît que cet été, alors que vous étiez en vacances à Port-la-Nouvelle, les feux de forêt faisaient rage dans l’Occitanie et vous n’avez pas pu vous empêcher de rendre visite aux pompiers en renfort sur place.
Colonel Frédéric Leborgne : Je suis d’accord avec le détachement de la B.S.P. envoyée en renfort sur place en leur rendant une visite surprise. Vous avez raison, de manière assez humoristique, les pompiers notamment ceux de mon groupe sont venus dans la région dans laquelle je me situe et plus particulièrement dans la commune dans laquelle je me situais.
Samantha Lille : Quels sont vos défis à court et moyen terme ?
Colonel Frédéric Leborgne : Le premier défi à court terme, c’est celui que j’ai évoqué à la fois la préparation opérationnelle dans un cadre extrêmement contraignant mais également la capacité pour moi de préserver la santé et l’intégrité de mes sapons pompiers.
Samantha Lille : Est-ce que votre vision sur votre métier a évolué depuis que vous avez commencé jusqu’à aujourd’hui ?
Colonel Frédéric Leborgne : Elle a grandi. Je fais peut-être preuve beaucoup moins de naïveté que quand j’étais jeune, je vois la dure réalité de l’environnement dans lequel on travaille.
Samantha Lille : Vous vous voyez où dans dix ans ?
Colonel Frédéric Leborgne : je n’en ai pas la moindre idée. Je me retrouve exactement dans la même situation qu’il y a dix ans lorsque j’étais face à mon ancien chef de corps dans ce même bureau où je lui posais la question.
Samantha Lille : Qu’est-ce qu’on peut donc vous souhaiter ?
Colonel Frédéric Leborgne : D’être heureux. C’était déjà un très beau programme, je trouve.
Samantha Lille : Est-ce que vous avez passé un bon moment avec nous ?
Colonel Frédéric Leborgne : Excellent.
Samantha Lille : Alors c’est un peu notre question de fin d’interview. Est-ce que vous avez une petite playlist à nos conseillers ?
Colonel Frédéric Leborgne : Pour commencer une journée, arrêtez, Franklin. - Ah ça plaît à l’équipe, je vois des sourires autour de moi, ça plaît à l’équipe. Et si vous voulez conclure une journée, on est plus sur du Michael Bublé.
Samantha Lille : Merci, colonel. Je donne rendez-vous à nos auditeurs le mois prochain pour un nouveau DEFCAST. N’hésitez pas à réagir sur les plateformes de podcast et sur nos réseaux sociaux et surtout à vous abonner. À très bientôt.
Un autre regard sur la Défense
Les publications du ministère
Chiffres clés, rapports sur les exportations d'armement, projets de loi de finances, dossiers évènementiels, etc.
23 mars 2022
Le Journal de la Défense
Magazine en immersion dans les forces armées, le Journal de la Défense (JDEF) propose un autre regard sur l'actualité de la Défense à travers des reportages exclusifs réalisés au plus près des militaires, à l'entraînement comme en opérations.Il délivre toutes les clés pour mieux appréhender et comprendre l'actualité et l'univers de la Défense.
01 juin 2025
Esprit défense, la revue du monde de la défense
Esprit défense est la revue du ministère des Armées. Sur 68 pages, à travers des reportages, des enquêtes ou des interviews, partez régulièrement à la rencontre de ces militaires et civils qui, par leur engagement, partagent au quotidien les mêmes valeurs.Réalisée par la DICoD, Esprit défense s’adresse à l’ensemble de la communauté de la défense : industriels, petites et moyennes entreprises, élus locaux, étudiants de filières spécialisées, etc.
03 juillet 2025
Le ministère forme et recrute !
Le ministère des Armées est l'un des principaux recruteurs de l'État avec l'embauche de 26 000 jeunes par an.
Rejoignez-nous !Nos engagements
Égalité et diversité
Depuis 2012, le ministère des Armées mène de nombreuses actions en faveur de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes en termes de parcours et de progression, mais aussi pour optimiser les conditions d’intégration des femmes, militaires et civiles, à tous les niveaux et dans tous les métiers. Le ministère des Armées est également pleinement engagé dans la lutte contre le harcèlement sexuel, les violences à caractère sexuel ou sexiste et les discriminations de toute sorte. A ce titre, la cellule Thémis a été créée en 2014. Enfin, le ministère des Armées mène de nombreuses actions en faveur de la diversité, organisées au travers de grandes politiques pour lesquelles le dialogue social et la concertation sont constants.
13 mars 2022
Mémoire
La politique de Mémoire donne lieu à des commémorations qui ont pour effet de mobiliser l'attention sur des événements et de marquer l'hommage rendu par la communauté nationale aux anciens combattants et aux victimes de conflits. Elle se traduit également par la mise en œuvre d'actions éducatives et la valorisation du patrimoine mémoriel.
18 février 2022
Développement durable
Le ministère des Armées est aujourd'hui un des moteurs de la mise en œuvre de la politique de développement durable au sein de l’État. La nature des activités de la Défense, la taille et la localisation de ses implantations, l'importance de ses effectifs et le volume de ses achats impliquent une véritable responsabilité en matière de développement durable. Les objectifs sont ambitieux, de nouveaux chantiers sont lancés chaque année dans les trois piliers du développement durable : l’environnement, l’économie et le social. Ces actions, pilotées par le Secrétariat général pour l'administration (SGA), s’inscrivent dans le cadre de la stratégie nationale de développement durable définie par le ministère en charge de l’Écologie.
28 février 2022
Nos dossiers archivés
Retrouvez ici tous les dossiers évènementiels (salons, défilés, commémorations...) et thématiques (santé, territoires, modernisation...).
Accédez aux dossiers