Foire aux questions : ce que le CPI est et n’est pas

Dans cet article, retrouvez la foire aux questions fréquemment posées sur le commandement par intention. (CPI).

Illustration Foire aux questions

Le commandement participatif par objectifs a été institué à la fin des années 1970. Il reposait sur une logique d’implication collective des soldats (majoritairement appelés du contingent) dans le but de « faire adhérer » pour mieux remplir la mission.Le commandement par intention relève d’une logique de responsabilisation. Parce que le CPI donne du sens, il s’inscrit également dans une logique de résultat ; l’adhésion n’est pas recherchée, elle est induite.

Le CPI renoue avec une tradition, une manière de commander qui existe et a été éprouvée en opération. Il s’agit aujourd’hui de se la réapproprier et d’en généraliser l’emploi, y compris dans le fonctionnement courant des unités (et non uniquement dans des schémas tactiques).

Non.
Le chef fixe le cadre, valide les modalités, contrôle les effets et demeure responsable du résultat.

Confier l’initiative des modalités à ses subordonnés est un acte de commandement fort.

Non.
L’initiative s’exerce dans un cadre clairement défini par l’intention du chef et par les limites que celui-ci fixe à chacun.

Non.
Le but est indissociable de sa légitimité et du respect du cadre éthique et légal.

Non.
Il doit être pratiqué au quotidien pour être pleinement maîtrisé au combat.

Il en partage l’esprit de subsidiarité mais insiste davantage sur la formalisation explicite de l’intention, du cadre général de l’action et du contrôle des effets.

Non.
Le CPI affirme que le chef reste pleinement responsable du résultat, même s’il délègue l’exécution.

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