L’armée de Terre au cœur de la deuxième phase de l’exercice Orion 2026

Direction : Terre / Publié le : 24 février 2026

La phase 2 de l’exercice Orion 2026 se déroule du 06 février au 1er mars 2026 sur la façade atlantique de la France. Elle consiste, pour l’armée française, à déployer des troupes en coalition pour reprendre un territoire occupé.

Phase de débarquement sur Orion 26 - © armée de Terre

Conçu autour d’un scénario fictif mais crédible, inspiré des standards Otan, Orion 26 recrée l’ensemble des formes du combat moderne, de la menace hybride à l’engagement en haute intensité, afin d’entraîner les forces armées françaises dans des conditions réalistes. Cet exercice voit la France prendre la tête de la coalition Orion, dont la mission est de défendre le pays Arnland face aux actions hostiles de son voisin expansionniste Mercure.

Infographie scénario Orion 26 © armée de Terre

Infographie scénario Orion 26

Un scénario fictif mais crédible, inspiré des standards OTAN, pour recréer l'ensemble des formes du combat moderne, de la menace hybride à la haute intensité, et éprouver nos forces dans des conditions de combat parmi les plus réalistes.

En Europe, Mercure, un pays expansionniste, cherche à déstabiliser son voisin Arnland afin de maintenir son influence dans la région et d'empêcher l'adhésion d'Arnland à l'Union Européenne. Au cours de l'année 2025, Mercure multiplie les actions hybrides et accroît son soutien aux milices présentes sur le territoire d'Arnland. Le 6 janvier 2026, la France prend la tête de la coalition ORION pour défendre Arnland et préserver l'équilibre européen.

ORION 26 incarne cette montée en puissance, de la guerre invisible à l'affrontement de haute intensité. C'est l'épreuve de vérité pour l'Europe, la France et ses alliés.

Un scénario fictif mais crédible, inspiré des standards OTAN, pour recréer l'ensemble des formes du combat moderne, de la menace hybride à la haute intensité, et éprouver nos forces dans des conditions de combat parmi les plus réalistes.

En Europe, Mercure, un pays expansionniste, cherche à déstabiliser son voisin Arnland afin de maintenir son influence dans la région et d'empêcher l'adhésion d'Arnland à l'Union Européenne. Au cours de l'année 2025, Mercure multiplie les actions hybrides et accroît son soutien aux milices présentes sur le territoire d'Arnland. Le 6 janvier 2026, la France prend la tête de la coalition ORION pour défendre Arnland et préserver l'équilibre européen.

ORION 26 incarne cette montée en puissance, de la guerre invisible à l'affrontement de haute intensité. C'est l'épreuve de vérité pour l'Europe, la France et ses alliés.

Après une première phase de planification stratégique et opérative, Orion 26 bascule du 8 février au 1er mars 2026 dans sa seconde phase, baptisée O2. Cette phase met à l’épreuve la capacité des forces françaises, avec leurs partenaires, à entrer en premier sur un territoire contesté, en Arnland, et à conduire une manœuvre interarmées en haute intensité. Elle illustre la capacité de la France à conduire une opération en coalition, en tant que nation cadre-cadre.

Une entrée en premier en trois phases

  • Du 10 au 14 février, une première phase (O21) dédiée à la conquête de la supériorité aérienne, préalable indispensable à l’engagement des forces alliées au sol ;
  • Du 15 au 21 février, une seconde phase (O22) dédiée à la conquête de la supériorité aéromaritime, qui permettra la conquête d’une tête de pont sur la façade atlantique de la France ;
  • Du 22 au 28 février, une troisième et dernière phase (O23) de reprise du territoire.

L’armée de Terre est principalement concernée par les phases O22 et O23.

Contribution de l’armée de Terre à Orion 2

Durant O22, la 9e brigade d'infanterie de Marine (9e BIMa) a pour mission d’établir une tête de pont entre Lorient et Saint-Nazaire et de sécuriser des points d’appui essentiels pour la progression, qu’il s’agisse de plateformes portuaires ou aéroportuaires. Cela se traduit par une opération amphibie d’ampleur, qui débute par des débarquements des unités de la 9e BIMa depuis les porte-hélicoptères amphibies (PHA) et se poursuit par des saisies d’objectifs prioritaires (ports et aéroports) en vue de la poursuite des opérations.

Saisie de l'aéroport - Orion 26 © armée de Terre

Saisie de l'aéroport - Orion 26

Durant O23, la 11e brigade parachutiste (11e BP) prendra le relais de la 9e BIMa pour assurer la reprise du territoire Arnland. Cela se traduira par une opération aéroportée d’ampleur sur le camp de Coetquidan, que la 11e BP devra ensuite reprendre à l’adversaire Mercure.

L’armée de Terre au cœur de la deuxième phase de l’exercice ORION 2026 © Etat-major des armées

L’armée de Terre au cœur de la deuxième phase de l’exercice ORION 2026

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