Une journée pour mieux comprendre le soutien d'une division de combat

Direction : Terre / Publié le : 30 mars 2026

La section technique de l’armée de Terre (STAT) a organisé le 24 mars une journée de présentation du soutien d'une division, à destination des industriels de défense. Objectif : améliorer leur compréhension des contraintes opérationnelles pour leur permettre d'apporter des solutions toujours plus en phase avec les besoins des unités qui assurent le soutien des divisions en haute intensité.

La démarche division de combat au service de l’équipement opérationnel - © Antoine Siffroi / section technique de l’armée de Terre

Dans la continuité de l’initiative brigade de combat initiée l’an dernier, cette nouvelle étape cible l’échelon divisionnaire, avec un accent sur l’équipement des brigades logistique et de maintenance. L’objectif est de réunir opérationnels, acteurs du monde capacitaire et industriels autour de besoins opérationnels concrets afin d’identifier de potentielles solutions à l’horizon 2027.

Cinq thématiques ont été identifiées avec les forces : acheminements et manipulations logistiques, planification des itinéraires, protection, connectivité et systèmes d’information ainsi que solutions de maintenance. 

Une immersion au cœur des capacités opérationnelles d’une brigade de soutien divisionnaire (BSD)

Organisée au sein de la brigade logistique, cette journée a offert aux participants une immersion concrète dans les capacités opérationnelles d’une brigade de soutien divisionnaire (BSD). Des ateliers dynamiques ont permis de mieux appréhender ses missions et ses contraintes d’engagement : acheminer du matériel, des vivres, de l’eau et de l’énergie, déployer un poste de commandement mobile en moins de dix minutes, ou encore intégrer les exigences sanitaires et la gestion des flux en opération.

Alternant présentations, échanges et démonstrations, cette journée s’est appuyée sur l’expertise des acteurs étatiques : la STAT, la SIMMT (Structure intégrée du maintien en condition opérationnelle des matériels terrestres), la DGA (Direction générale de l’armement) et l’AID (Agence de l’innovation de défense).

Elle a ainsi permis de mieux comprendre et caractériser les besoins des brigades logistique et de maintenance. Elle marque une étape importante dans la montée en puissance des appuis et soutiens à l’échelle divisionnaire, et, à terme, du corps d’armée.


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