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Commandant Blaison (F 793)

Mise à jour  : 28/08/2018 - Direction : Sirpa Marine

Les patrouilleurs de haute-mer (PHM) sont des unités polyvalentes et optimisées pour assurer la défense maritime du territoire. Leur spectre d’emploi est large : lutte anti-sous-marine dans les eaux côtières, participa­tion à des missions d’embargo, soutien, protection et entraînement des sous-marins, défense des approches maritimes, sauvegarde maritime. Véritables sentinelles maritimes, les PHM peuvent assurer ponctuellement des missions de présence, notamment dans le golfe de Gui­née, et de soutien de la dissuasion.

 

Missions

Connaissance – Anticipation – Prévention – Protection – Dissuasion

Équipement - Armement

1 radar de navigation, 1 radar de veille surface-air, 1 radar de conduite de tir, 1 sonar de coque, 1 bruiteur remorqué NIXIE, système de transmissions par satellite

1 tourelle de 100 mm, 2 canons de 20 mm, 4 mitrailleuses de 12,7 mm

1 système d’autodéfense anti-aérienne SIMBAD (missiles Mistral)

Caractéristiques

Longueur : 80,5 m

Largeur : 10,3 m

Déplacement : 1 250 tonnes

Vitesse : 24 nœuds

Équipage : 85 marins

Le PHM Commandant Blaison a été admis au service actif le 28 avril 1982

Lapalisse est la ville marraine du patrouilleur de haute-mer Commandant Blaison.

Symbolique

Fanion

Avers

Revers

Tape de bouche

Biographie

Né à Lapalisse (Allier), le 30 juillet 1906. Il entre à l'École navale en 1925. Il suit les cours de l'École de navigation sous-marine de Toulon avant d'être affecté successivement sur les sous-marins Requin, Marsouin, Agosta et Phenix. Promu lieutenant de vaisseau en 1935, il commande la Sibylle en 1938.

Il quitte les forces sous-marines afin de participer à l'expédition de Norvège sur le Chantilly en avril 1940. Il obtient une première citation ainsi que l'attribution de la Croix de Guerre en se portant volontaire pour commander un groupe de chalutiers et en participant à l'évacuation de Fécamp. Nommé capitaine de corvette en juin 1940, il rejoint les Forces navales françaises libres (FNFL). Sous les ordres du capitaine de frégate Ortoli, il s'occupe alors du réarmement du croiseur sous-marin Surcouf, le plus grand sous-marin de son époque. Capitaine de frégate, il en prend le commandement le 8 octobre 1941. Chargé de la protection des convois en Atlantique, il fait l'objet d'un témoignage de satisfaction et participe au ralliement de Saint-Pierre-et-Miquelon à la France Libre.
Le 19 février 1942, il disparaît avec son équipage dans la mer des Caraïbes, alors que le Surcouf ralliait l'océan Pacifique pour participer à la guerre contre le Japon. 


Sources : © Marine nationale
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