Exercice ORIONIS 26 : préparer les Forces à un conflit de haute intensité

Direction : DMAé / Publié le : 16 février 2026

Du 10 au 12 février 2026, 200 personnels militaires et civils de la DMAé ont participé à l’exercice ORIONIS, organisé par l’armée de l’Air et de l’Espace sur les sites de Mérignac et de Paris.

Préparé pendant six mois, ORIONIS 26 constitue le volet relatif au maintien en condition opérationnelle aéronautique (MCO-A) de l’exercice ORION 26. Il s’est structuré autour de 74 scénarios fictifs (dont 17 concernant le Rafale, 11 l’A400M et 7 le Caracal..) ainsi que de mises en situation opérationnelles.

Orionis 2026 - © DMAé

Sous forte contrainte temporelle, la DMAé a répondu aux besoins des forces en tenant compte des impératifs liés à la phase de manœuvre en cours et à venir. Les pôles de conduite du soutien (PCS) ont été mobilisés sous la supervision du Bureau de coordination opérationnelle afin d’apporter des réponses adaptées, réactives et cohérentes.

L’objectif de l’exercice est de mettre sous tension les chaînes technico-opérationnelles du soutien dans le domaine du MCO-A, tout en développant une culture du risque maîtrisé. Cette dynamique vise à renforcer la capacité à soutenir une manœuvre engagée dans un contexte de haute intensité.

En définitive, le chef opérationnel, commandant de la force soutenue, doit disposer de l’ensemble des éléments d’appréciation technique et opérationnelle nécessaires à la prise de décision. Un retour d’expérience, conduit à chaud puis à froid, permettra d’exploiter les enseignements tirés de cet exercice. Ces analyses contribueront à faire évoluer les organisations et les procédures associées, afin de répondre aux exigences opérationnelles imposées par le contexte actuel.

Témoignage du membre DMAé de la cellule de supervision de l’animation de l’exercice

Le colonel Laurent explique : « La DMAé fédère au sein des PCS les compétences des différents acteurs (expertise des équipes techniques de la DMAé, Forces, industriels, DGA - Direction générale de l'armement) en vue de contribuer aux analyses de risque lorsque la mise en œuvre d’une solution technique connue n’est pas envisageable. »


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