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Nos profils

Mise à jour  : 13/01/2017

" En septembre 2012, après une carrière longue dans l’armée de l’air, j’ai été nommé contrôleur général des armées en mission extraordinaire..."

" En septembre 2012, après une carrière longue dans l’armée de l’air, j’ai été nommé contrôleur général des armées en mission extraordinaire.

Les 37 ans passés dans l’armée de l’air ont été marqués par :

  • une carrière opérationnelle de pilote de ravitaillement en vol clôturée par le commandement d’un escadron à Mont de Marsan et le commandement de l’escadre de ravitaillement en vol à Istres ;
  • une carrière d’état-major essentiellement consacrée au nucléaire militaire à l’état-major des armées et à l’état-major de l’armée de l’air, avec cependant un intermède de quatre ans à Londres comme auditeur du Royal College of Defence Studies (équivalent britannique de l’IHEDN) puis comme attaché de l’air ;
  • le commandement des forces aériennes stratégiques (FAS) pendant cinq ans à une période très intense caractérisée par la mise en service d’un nouveau système d’arme, la réorganisation des FAS et la participation des escadrons de chasse des FAS aux opérations en Libye.

Mes premières armes au CGA furent deux enquêtes relatives au soutien des forces, domaine que j’avais réussi à éviter durant toute ma carrière. J’ai ensuite rejoint en mars 2013 le groupe de contrôle des services et industries d’armement comme responsable des études relatives à la science, la recherche, la technologie et l’innovation (S & T) et commissaire du gouvernement de l’ONERA.

En octobre 2014, j’ai quitté ces fonctions et suis désormais commissaire du gouvernement des groupes THALES et Dassault Aviation.
Parallèlement, en novembre 2013, le ministre m’a nommé chargé de mission TELSITE 2, c'est-à-dire directeur de programme d’ensemble du projet TELSITE 2 de rénovation du système de surveillance géomécanique de Mururoa.

Très bien accueilli et intégré au CGA, je suis ravi de continuer à servir le ministère de la défense d’une manière différente où l’indépendance et le recul prennent le pas sur le commandement et la gestion permanente des priorités. En deux mots je résumerai cette nouvelle carrière en « grandeur et servitude » : grandeur liée à l’importance des avis ou orientations donnés au ministre, servitude liée à la modestie des moyens dont dispose un contrôleur général qui réalise seul tous les travaux qui lui sont confiés."

Contrôleur général des armées en mission extraordinaire Paul Fouilland

"Les profils au sein du corps militaire du contrôle général des armées sont très variés, et c’est ce qui fait la richesse du corps. Chacun peut en effet tirer profit de ses connaissances antérieures, qui sont autant d’atouts pour réaliser les missions du contrôle, dont le champ est très large.

Je suis entrée dans l’armée en tant qu’ingénieur des études et techniques des travaux maritimes (IETTM), le corps militaire de la Marine dédié à l’infrastructure. J’ai ainsi pu gérer, administrativement et sur le terrain, des chantiers très divers, comme la réfection du mess de l’hôtel de la Marine place de la Concorde, la construction d’un centre médical, ou des ouvrages de travaux publics.

Peu après la création du service d’infrastructure de la Défense (SID), j’ai rejoint la direction centrale et ai intégré le corps des ingénieurs militaires de l’infrastructure (IMI). J’ai alors traité plus particulièrement des aspects financiers des opérations, puis des conventions passées entre le SID et ses partenaires en matière d’infrastructure.

Ces aspects plus administratifs m’ayant beaucoup intéressée, j’ai choisi de passer le concours de contrôleur adjoint, qui, bien que demandant de très vastes connaissances, permettait ensuite de traiter de différents thèmes transverses sur tout le spectre d’activités du ministère.

Aujourd’hui, en charge de missions sur le fonctionnement des organismes de la Défense, j’apprécie l’alliance des aspects administratifs et des réalités de terrain. Je veux garder à l’esprit les contraintes rencontrées lors de l’application concrète des textes, et pour cela je m’appuie sur les déplacements sur le terrain, mais aussi sur mon expérience passée. De même, au gré des missions, mes connaissances de la fonction infrastructure me permettent d’enrichir mon analyse."

Contrôleuse adjointe des armées Agnès Jouan

"En charge des questions liées aux matériels de guerre et aux biens sensibles, notamment au contrôle de leurs exportations, j’ai rejoint le corps militaire du contrôle général des armées en 2009 après une riche carrière opérationnelle dans l’armée de terre.

Pendant près de quinze ans, j’ai servi comme officier des troupes de marine en métropole et à l’étranger. Au cours de ces années, j’ai été engagé dans plusieurs opérations et j’ai eu l’honneur de commander l’escadron de recherche et d’investigation du bataillon français en Afghanistan au cours de l’hiver 2004. Ces expériences, au cœur de ce qui fait le métier d’armes, me sont précieuses aujourd’hui dans mon métier de contrôleur des armées.

Il y a plus de continuités que de ruptures que ce qu’il n’y parait dans ce changement de mission, de corps et de métier. Exerçant pleinement des missions d’inspection générale au service du ministre et de son cabinet, je veille toujours à mettre en perspective mon travail avec les réalités de nos armées.

Contribuer à faire un pont entre les grandes évolutions de l’État et le ministère de la défense constitue une source de motivation importante dans un métier où je me sens autant militaire que haut fonctionnaire."

Contrôleur des armées Thibaut de Vanssay de Blavous

"Après quinze années comme commissaire de l'armée de terre, j'ai passé le concours du contrôle général des armées en 2010.
Mes premières années d'officier m'ont permis de me plonger dans le fonctionnement concret de plusieurs régiments de l'armée de terre (en tant que directeur administratif et financier), d'auditer des organismes variés de la Défense et de la gendarmerie et d'instruire les recours soumis à la commission des recours des militaires. Le concret, l'analyse et l'indépendance découverts à ces occasions sont autant d'aspects que je peux utiliser dans mes fonctions nouvelles de contrôleur des armées.

Depuis mon intégration au contrôle général, je suis affectée à la section chargée du suivi des conventions et des marchés. Avec un angle d'approche contractuel, chacune des enquêtes effectuées (réforme des achats, recours aux centrales d'achat, contrats de partenariat, divers marchés tels que les systèmes d'information des ressources humaines, la téléphonie mobile ou les pièces de rechanges aéronautiques, ….) m'a conduit à traiter un sujet dans l'ensemble de ses composantes humaines, budgétaires, comptables, logistiques et informatiques. L'intérêt de la démarche du contrôleur est de pouvoir lier tous ces aspects dont la gestion est souvent éclatée au sein du ministère et de dresser une synthèse des problématiques soulevées. Les travaux réalisés permettent de remonter directement au ministre des informations venant du terrain et d'exposer des analyses réalisées de façon indépendante.

Ces missions se déroulent seul ou en binôme avec un contrôleur, ou assisté d'un collaborateur, mais également en interministériel avec l'inspection générale des finances par exemple.
Au final, la succession des audits permet de capitaliser l'expérience pluridisciplinaire acquise en découvrant les nombreuses facettes du ministère et en accompagnant sa permanente évolution."

Contrôleur des armées Delphine Castillon