Réunion de crise au Centre de planification et conduite des opérations
19 mars : les forces aériennes se préparent. Les avions effectuent les premières missions à partir de leurs bases en France.
Dans le ciel libyen, une zone d’exclusion aérienne est immédiatement imposée.
Décollages des bases françaises
Frappes sur Benghazi
Vers 17h30, le premier avion français largue ses munitions sur les forces du colonel Kadhafi aux portes de Benghazi.
Le 20 mars, le groupe aéronaval (GAN) appareille de Toulon, il est engagé dans les opérations en Libye deux jours plus tard.
Dès le 25 mars, les avions français opèrent également à partir de La Sude en Crète, puis à partir de Sigonella en Sicile.
Le 3 juin, le groupe aéromobile (GAM) entre en action depuis le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Tonnerre puis Mistral.
Les raids des hélicoptères sont appuyés par le tir des frégates et par des frappes aériennes
Base aérienne de Solenzara
Base aérienne de Sigonella
Base aérienne de La Sude
Frappes sur Tripoli, Misrata, Sirte
et Brega
été 2011 : affrontement des volontés le long du littoral libyen. Effort français sur Brega et Misrata
l'effort est soutenu en mer, à terre et dans les airs
Avec nos alliés
Hélicoptères français et américains sur le pont d'envol du BPC
Equipage franco-britanique de Mirage 2000-D
Harmattan c'est 5600 sorties aériennes françaises ...
... une quarantaine de raids helicoptères ...
... 1700 objectifs détruits ...
... jusqu'à 4 200 militaires français engagés