Pour remplir son contrat opérationnel et maîtriser coûts et contraintes de temps et de moyens, l’armée de Terre optimise la préparation opérationnelle de base de ses forces : la mise en condition avant projection est différenciée et l’effort est porté là où cela est nécessaire.
La priorité totale, dans tous les domaines, est donnée aux unités les plus exposées en opération. La préparation opérationnelle de l’armée de Terre s’appuie sur le principe de réalité (faire avec ce que l’on a) et se traduit par des choix clairs :
L’armée de Terre conduit de front sa transformation et ses missions opérationnelles. Pour s’y préparer, elle fait effort sur la rationalisation des moyens entre ses besoins et ses contraintes.
Le contenu des mises en condition avant la projection (MCP) est défini en fonction des niveaux de maîtrise des savoir-faire métier. Déterminés par les différents engagements et par les types d’unités, ils répondent aux priorités suivantes :
La préparation opérationnelle générique s’articule entre :
Sous la responsabilité des commandants de brigade et réalisée par les régiments, la POD permet l’acquisition et l’entretien des savoir-faire métiers individuels et collectifs jusqu’au niveau section, voire de l’unité élémentaire dans un environnement interarmes. Elle s’exécute principalement avec le matériel du parc de service permanent (PSP) et dans les infrastructures opérationnelles des espaces collectifs d’instruction (ECI) et des camps de niveau 2.
>>> Dossier : La POD - novembre 2012
Les activités d’entraînement sont décrites dans des parcours normés (PN). Ils sont réalisés pour les unités en fonction de leurs engagements futurs et du budget encore disponible pour l’armée de Terre. Les activités d’entraînement sont principalement réalisées et contrôlées dans les pôles de niveau 3 (Provence et Champagne) et à partir du matériel du parc d’entraînement (PE).
Depuis 2008, l’armée de Terre a rationalisé ses espaces d’entraînement en 3 catégories en fonction du niveau d’entraînement :
Droits : Armée de Terre 2013