Devenir IMI, c’est rejoindre le nouveau corps des officiers ingénieurs du Service d’infrastructure de la Défense (SID) créé le 20 octobre 2010.
Une école militaire pour l’infrastructure de la Défense
Parallèlement à la création du corps des ingénieurs militaires d'infrastructure (IMI), une nouvelle école militaire est née : l’École nationale supérieure des ingénieurs de l’infrastructure militaire (ENSIM), créée en 2010.
L’École nationale supérieure des ingénieurs de l’infrastructure militaire (ENSIM) est la structure juridique qui administre les élèves ingénieurs militaires d’infrastructure. Cette nouvelle école militaire dont la direction est assurée par le directeur central adjoint du SID s’appuie sur une école civile, Arts et Métiers ParisTech, qui dispense la formation proprement scientifique et conduit à l’obtention du diplôme d’ingénieur Arts et Métiers.
A la différence des autres étudiants d'Arts et Métiers ParisTech, les IMI effectuent d'abord une première année de formation militaire avant d’entamer leur scolarité de trois ans à Arts et Métiers ParisTech. Durant la totalité de leur cursus, ils conservent le statut militaire avec les droits et obligations qui s’y attachent.
C’est ce lien juridique et institutionnel entre la Défense et ses futurs IMI qui a motivé la création de l’ENSIM. Pendant et après leurs études, ils perçoivent une rémunération et bénéficient d’une couverture sociale. En retour, ils sont assujettis à la discipline militaire et s’engagent à servir l’État six ans après leur sortie d’école.
Le même dispositif a prévalu à la création de l'École nationale des travaux maritimes (ENTM) adossée à l’École nationale des travaux publics de l’État ( ENTPE). La première administre et la seconde forme, jusqu’en 2014, les Ingénieurs d’études et techniques de travaux maritimes (IETTM). Ces ingénieurs militaires de la Marine intégreront progressivement le nouveau corps des IMI.
Sources : SGA/SID
Droits : Mindef/SGA