Mesures physiques et chimiques
- Limiter les contacts avec la végétation (éviter de s’allonger dans l’herbe...) ;
- Porter lors des activités des vêtements de couleur claire et couvrants (manches baissées, pantalons rentrés dans des chaussettes, chaussures hautes) de préférence imprégnés d’insecticide ;
- Pour les activités militaires, les treillis doivent être imprégnés de perméthrine avec manches baissées et le pantalon recouvrant bien le haut des brodequins ;
- Utiliser des répulsifs cutanés à base de DEET ou d’IR35/35 (application à renouveler toutes les 4 à 6 heures) ;
- Chaque soir, inspection corporelle minutieuse à la recherche de tiques fixées à la peau (en particulier les zones de plis, la tête, derrière les oreilles et le cou) ;
- Retirer le plus précocement possible toute tique accrochée à la peau. Ce retrait doit s’effectuer de préférence par des personnes expérimentées :
- ne pas tenter « d’endormir » la tique à l’aide d’éther ou d’autres substances qui risquent de favoriser la régurgitation des microbes ;
- en l’absence d’autre moyen, la tique peut être enlevée à la main après l’avoir saisie entre deux doigts le plus près possible de son insertion. On peut s’aider d’une pince à épiler et tirer dans l’axe de la pince, ou bien utiliser un Tire-Tic® (disponible en pharmacie) qui nécessite une rotation de type dévissage avant de soulever la tique (3 tours environ) ;
- Désinfecter soigneusement la plaie ;
- Consulter rapidement un médecin en cas de rougeur s’étendant progressivement ;
- Il n’y a pas d’indication systématique à une prévention secondaire par doxycycline après morsure de tique.
Vaccination contre l’encéphalite à tiques
Suite à une primovaccination de 3 injections, le 1er rappel doit avoir lieu 3 ans après la 3einjection, si la personne reste exposée. Rappels ultérieurs : tous les 3 à 5 ans.