Il est nécessaire, pour certaines opérations, de déployer une unité chirurgicale légère. En effet, 75% des décédés au combat le sont des suites d’une hémorragie non compressible et non garrotable. Ils auraient pu être sauvés s’ils avaient été vus dans la première heure par un chirurgien.
Compact mais complet, le module de chirurgie vitale permet de réaliser au maximum cinq interventions de chirurgie de sauvetage. Il est destiné à renforcer temporairement une zone de combat pour une opération à risques ou un bâtiment lorsqu’un assaut à la mer est décidé.
Sans capacité d’hospitalisation ou de réanimation post-opératoire, cette chirurgie doit être systématiquement suivie d’une évacuation précoce. Par son concept et son emploi, il ne substitue pas à l’antenne chirurgicale.
Le module de chirurgie vitale, c’est :
- un chirurgien viscéral
- un médecin anesthésiste-réanimateur
- deux infirmiers spécialisés
- 4 m3
- un poids inférieur à une tonne
- des capacités d’héliportable et d’aérolargable en mer et à terre
- un déploiement possible dans un avion C 130