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Une équipe de techniciens assure tous les jours la mise en condition des EC225. Dans l’un des appareils, un « plein d’attente » de kérosène permet, le cas échéant, un décollage en urgence. - ECPAD/A. ROINE
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L’équipage d’alerte, composé au minimum d’un treuilliste, d’un plongeur, d’un pilote et d’un copilote, part s’entraîner. - ECPAD/A. ROINE
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Un médecin et un infirmier participent à l’entraînement. Une « boîte d’approche » leur permet d’établir un premier bilan médical à bord d’un navire. - ECPAD/A. ROINE
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L’hélitreuillage doit se faire à bord du bâtiment militaire Aldebaran. Une fois le navire repéré, le pilote place l’hélicoptère en position stationnaire. - ECPAD/A. ROINE
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La porte de l’hélicoptère s’ouvre à 60 pieds (une vingtaine de mètres) au-dessus de l’eau - ECPAD/A. ROINE
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Vêtu d’une combinaison orange, le plongeur est le premier à être hélitreuillé à bord du bateau - ECPAD/A. ROINE
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La plus grande difficulté est de gérer le temps sur zone, parfois limité à 30 minutes - ECPAD/A. ROINE
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A bord de l’hélicoptère, le médecin peut pratiquer des actes médicaux poussés grâce à des défibrillateurs ou des appareils respiratoires miniaturisés - ECPAD/A. ROINE
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Un pêcheur accidenté, des passagers sur un bateau en flammes, un plaisancier victime d’un problème cardiaque… les interventions sont variées - ECPAD/A. ROINE
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Après le plongeur et le médecin, la civière flottante est également hélitreuillée sur le bateau - ECPAD/A. ROINE
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Pour le pilote, la difficulté est de suivre avec l’hélicoptère les mouvements du bateau - ECPAD/A. ROINE
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En 2011, les marins de la 32 F ont secouru 37 personnes - ECPAD/A. ROINE