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Un soldat américain range avec soin son paquetage. Le barda du poilu pouvait atteindre 30 kg. En 100 ans ce poids n’a pas diminué : actuellement un sac pèse entre 30 et 40kg. - ECPAD – CCH J-J Chatard/DICoD
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Les premiers chars français apparaissent en 1917. Le Schneider pèse 13,5 tonnes, est armé d’un canon de 75 court, et flanqué de 2 mitrailleuses. Il peut atteindre une vitesse maximale de 7 km/h.Le véhicule blindé de combat d’infanterie (VBCI) arrive dans les forces en 2008. Lourd de 28,9 tonnes, il est armé d’un canon OTAN M811 de 25 mm et d’une mitrailleuse. Sa vitesse est de 100 km/h - ECPAD – ADC G. Gesquière/SIRPAT
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En 1915, l’aviation d’observation et de bombardement sont complétées par des formations d’avions de chasse. Presque 100 ans plus tard, l’armée de l’Air dispose de 234 avions de combat. - ECPAD – CCH J-J Chatard/DICoD
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Épisode des taxis de la Marne, en 1914. Les fantassins ont été acheminés à proximité de la ligne de front par un convoi automobile. Encore aujourd’hui, de longues files de véhicules blindés s’étirent sur les routes afghanes. - ECPAD – CCH J-J Chatard/DICoD
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Près d’1,4 millions de soldats français sont morts au cours du Premier conflit mondial. On dénombre aussi près de 3 millions de blessés, dont un million d’invalides. Depuis 2001, en Afghanistan, 88 militaires français ont perdus la vie. En 2011, on comptait plus de 160 militaires blessés sur le théâtre afghan. - ECPAD – CCH J-J Chatard/DICoD
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Equipés d’une arme individuelle ou collective, dans leur poste d’observation, ces militaires veillent et guettent l’inattendu. - ECPAD – CCH J-J Chatard/DICoD
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Une colonne de camions conduit les fantassins et le matériel sur les lieux de combat. - ECPAD – CCH J-J Chatard/DICoD
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Que ce soit sur les routes picardes, ou afghanes, la sortie de route peut arriver. - ECPAD – ADC B. Biasutto/DICoD
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A l’arrière du front ou dans les bases avancées, s’organise la logistique. - ECPAD – CCH J-J Chatard/DICoD
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Déterminant durant le conflit 14-18, l’artillerie a tenu un rôle important dans bien des conflits. - ECPAD – ADC G. Gesquière/SIRPAT
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Les moments de détente font également partie du quotidien des soldats, quelque soit l’époque. - Crédits : ECPAD – CCH J-J Chatard/DICoD
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Pendant la Grande Guerre, la Marine française comptait 59 sous-marins.Près de 100 ans plus tard la Défense possède 6 sous-marins nucléaires d’attaque et 4 sous-marins nucléaires lanceurs d’Engins. - ECPAD - J. Barthelemy/Marine Nationale
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Les chiens ont beaucoup été employés pendant la Grande Guerre, pour donner l’alerte dans les tranchées lors d’une intrusion ennemie, mais aussi pour flairer les blessés après une attaque. De nos jours ils participent notamment à la recherche d’engins explosifs improvisés. - ECPAD– ADC J-R Drahi/SIRPAT