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RetEx 1 – Juillet 2009

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Mise à jour : 13/07/2010 17:02

A la lecture des conclusions du premier retour d’expérience, le CEMA a fait part au ministre de la Défense de ses orientations pour la phase pilote des bases de défense. L’expérimentation, qui se poursuit cette année avec l’activation de sept nouvelles BdD, devra répondre aux difficultés identifiées en phase de lancement pour ajuster le modèle final qui servira de référence au BdD de 2011.

Cinq principaux axes d’effort sont à retenir :

- La mise en œuvre des BdD a posé la question de la répartition des responsabilités entre les formations soutenues et la base de défense. Dans le domaine de la gestion des ressources humaines par exemple, les responsabilités des commandants d’unité et des chefs de service dans la prise de décision RH ont été réaffirmées. Il convient à présent de formaliser ces attributions par des textes de références.

- L’expérimentation a démontré que seul le critère géographique était pertinent pour définir une base de défense. L’idée de base de défense « fonctionnelle » n’a pas été concluante et ne sera pas poursuivie. Des exceptions pourront être faites au cas par cas, quand les spécificités propres à une unité l’exigent (ex : la gestion du personnel Légion).

- Le soutien fourni par la base de défense aux entités soutenues sera formalisé au travers de contrats de service simplifiés. Les procédures qui l’accompagnent gagneront à être harmonisées. Il reviendra également au commandant de base de défense de remplir pleinement son rôle d’arbitre et d’interlocuteur unique des formations soutenues.

- L’expérimentation a démontré que les bienfaits de la mutualisation n’étaient significatifs qu’à partir du moment où la BdD comportait plusieurs formations et qu’elle était suffisamment dense. Par ailleurs, la possibilité de colocaliser certains services de soutiens au sein des formations les plus éloignées par l’intermédiaire d’ « antennes » du groupement de soutien de la base de défense (le GDBdD s’implante à la fois sur le site principal et sur les sites secondaires pour y fournir les services de proximité indispensables, comme l’alimentation par exemple) permet d’envisager favorablement l’extension des bases de défense. C’est pourquoi la taille des BdD qui seront déployées en 2011 sera élargie. En conséquence, leur nombre sera réduit par rapport à la cible initiale (un peu moins d’une soixantaine). Cela est sans impact sur les restructurations prévues : dans le cadre de la « carte militaire », aucune fermeture de site supplémentaire ; dans le cadre de la réduction d’effectifs, aucune incidence sur l’objectif global.

- Ce dispositif confirme par ailleurs la nécessité de disposer de procédures harmonisées et de systèmes d’information et de communication unifiés. Les règlements et procédures, qui sont actuellement très différents d’une armée à l’autre et d’un service à l’autre, sont un frein à la mutualisation. Harmoniser en choisissant à chaque fois la procédure la plus simple et la plus efficace est donc une nécessité. Ce sont aujourd’hui plusieurs centaines de personnes et demain des milliers qui bénéficieront de cette harmonisation dans l’exercice de leur métier au sein des bases de défense. De même pour les systèmes d’information et de communication, dont la convergence vers un modèle unifié est un gage d’efficience. Une fois opérationnels, ces dispositifs optimiseront rapidement les bénéfices de la mutualisation.

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