Le ministre de la défense et des anciens combattants est intervenu devant les sénateurs mardi 22 mars lors du débat engagé, sur les conditions de mise en application de la résolution 1973 du Conseil de sécurité de l’ONU.
Le premier ministre, M. François Fillon, est intervenu devant les parlementaires mardi 22 mars, pour faire une déclaration sur les conditions de mise en application de la résolution 1973 du Conseil de sécurité de l’ONU,
Un débat s'est ensuite engagé au Sénat, auquel ont participé le Président de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées, et des sénateurs représentants les groupes politiques et les non-inscrits.
"La France aura œuvré avec promptitude, ardeur et efficacité pour venir en aide à un peuple victime de ses dirigeants", a déclaré Gérard Longuet.
« Notre effort repose sur la mobilisation de nos moyens aériens répartis sur tout notre territoire : moyens de transport et de contrôle aérien, logistique, avions de combat et même porte-avions. Au service de quelques dizaines de pilotes, de nombreux professionnels interviennent. Je les remercie », a souligné le ministre de la Défense et des anciens combattants.
Gérard Longuet est également revenu sur le contexte de l’insurrection en Libye et la nécessité d’une posture réactive face aux événements : « La rue arabe s'est mobilisée avec internet, en temps réel. La chaîne de commandement doit, elle aussi, fonctionner en temps réel, sauf à paralyser les combattants (…) notre chaîne de commandement doit tirer parti de nos moyens, et je fais confiance aux états-majors pour qu'ils agissent dans le sens voulu par notre pays, qui a su gagner des pays arabes. »