En Afghanistan, une journaliste est retenue en otage par les talibans. Une unité des forces spéciales tente une mission de la dernière chance pour la sauver avant son exécution. Le ministère de la Défense a apporté son concours au film " Forces spéciales ", dont la sortie nationale s'est produite le 2 novembre.
" Forces spéciales " est le premier long métrage d'un ex-reporter, Stéphane Rybojad, connu pour ses nombreux documentaires sur les armées. Pour cette fiction, Stéphane Rybojad a pu réaliser certaines séquences en se greffant sur des missions opérationnelles d'entraînement d'unités. Ses équipes de tournage ont installé leurs caméras dans les camps de Caylus (Tarn-et-Garonne) et de Djibouti, dans un hélicoptère Tigre du 4e régiment d'hélicoptères des forces spéciales (4e RHFS) de Pau , dans un avion Transall de l'armée de l'air et sur le porte-avions Charles-de-Gaulle. En juin 2010, les acteurs ont également suivi un stage d'une semaine à la base des fusiliers marins de Lorient pour se former aux techniques des commandos marines.
Pour autant, " le film est avant tout un drame humain plus qu'un film de guerre " souligne le réalisateur. " J'y ai mis tous les ingrédients d'un film d'action avec l'histoire d'une opération militaire périlleuse, mais j'ai surtout voulu mettre en image l'esprit de sacrifice de ces commandos en milieu hostile ". A travers le récit de cette unité d'élite traquée dans les zones tribales pakistanaises, " Forces spéciales ", pour le réalisateur, rend aussi un hommage à l'engagement de tous les militaires français en opérations extérieures.